Etape 29 - Marathon/Elliot Lake

lundi 13 septembre 2010
par  Céline
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  • Etape 29 – Marathon On – Elliot Lake On – via Wawa On – 2h15 - 179 km + 3h42 - 338 km

Malgré la soirée de la veille qui a réuni de nombreux amis tardivement, je suis réveillée à 4h15. Il fait froid. Je consulte les prévisions météo.

Incroyable, tous les indicateurs ont été modifiés à la baisse, les observations sont manifestement plus sereines que les précédentes. Si les nouvelles prévisions qui vont être émises à 5h45 et 7h45 correspondent, je pourrai avancer un peu aujourd’hui. Les premières sont favorables, je commence à ranger mes affaires. Je fais attention au sommeil de Gilles et Julie. Celles de 7h45 confirment la possibilité de voler pour Charlie. Je termine mes préparatifs, rassemble mes sacs, je mange un peu et bois avec parcimonie. Et j’attends le réveil de mes hôtes puisqu’hier nous n’avions même pas envisagé qu’il puisse être possible de voler, nous ne nous sommes pas fixé sur une heure de réveil.


Nous nous rendons à l’aéroport. Préparation méticuleuse et méthodique comme d’habitude. Gérald nous rejoint quand je suis prête, il me reste à m’habiller pour le vol. Et c’est le moment des adieux. Toujours émouvants pour moi aussi.

Quand je prends l’air, c’est la magie qui revient avec la vue, le vent, la concentration liée au vol. Me voilà repartie pour Wawa. Je connais bien pour m’y être posée déjà deux fois. Cette première partie du voyage est fraîche mais devient agitée sur la fin, du fait du soleil qui réchauffe le sol. Le trajet, même connu me ravit. On n’a jamais tout vu ! Et les perspectives modifient l’appréhension des choses. Toutefois, la forêt est un peu différente aujourd’hui, ses couleurs ont jauni.

Pour une fois, j’entends plusieurs annonces sur la fréquence route, c’est plutôt rare. Un des pilotes, d’hélicoptère, a un fort accent français de France. Il fait le chemin inverse de moi mais nous ne nous apercevrons même pas car il suit probablement une route gps quand je suis la high way. J’entends également plus d’activité à Wawa que j’en ai vu les fois précédentes. Un avion décolle pendant mon approche, un hélicoptère-ambulance s’annonce sur mon tour de piste. Deux jets privés sont stationnés sur le parking. Pour une fois, le vent n’est pas très travers piste et l’atterrissage est simple malgré quelques turbulences dues au relief environnant.

J’ai la surprise de retrouver le jeune qui faisait un stage l’année dernière. Comme tous les fonctionnaires récents, il parle aussi le français et est très heureux de le pratiquer à l’occasion de mon passage. Je refais le plein en prévision du reste de la journée. Il me dit qu’ils n’avaient jamais vu ce type d’ultra-léger avant mon passage l’année dernière et qu’ils n’en ont pas vu d’autre depuis non plus ! Seulement un autre dans la semaine, mais d’un autre type. Je demande s’il était jaune et noir et venait d’Elliot Lake. Alors, là, il reste stupéfait, c’est bien cela. En effet, dimanche quand je m’étais posée à Marathon, un chinook était attaché avant moi. Nous avions mis un mot au pilote pour faire connaissance, et il avait pris contact. Nous nous étions rencontrés et il était parti le jour avant moi. Il avait téléphoné le soir pour dire qu’il n’avait pas pu aller plus loin que Dryden à cause du vent.


Steve, le pilote, est un pilote américain de gros avions type DC3, Falcon et beaucoup d’autres, retraité. Il était allé chercher le chinook à Elliot Lake où son fils l’avait acheté. Et le rapportait en vol jusqu’à Fort St-John Bc. Mais il ne se sentait pas vraiment en confiance avec ce petit multi-axes, il suivait les routes lui aussi, et trouvait que ce n’est vraiment pas rapide. Echanges d’adresses, je lui ai donné quelques uns de mes contacts au cas où il en ait besoin à Kakabeka Falls et à Winnipeg.


Le hall de l’aéroport est vite rempli de pilotes, deux par aéronefs ! pantalons bleus, chemises blanches à manches courtes, et épaulettes avec barrettes de grades… je vais à nouveau reprendre la météo car je la sens différente des prévisions et je veux m’assurer de pouvoir continuer. En effet, la prochaine étape est de quatre à cinq heures de brousse avec une seule escale de déroutement possible. Je n’ai pas le droit à l’erreur. Tout est correct ! Peut-être le fait que Wawa soit au bord du lac Supérieur génère beaucoup d’humidité et un ciel très couvert.

Les pilotes de l’hélicoptère entrent en relation avec moi. Marco et je ne me souviens plus, pardon ! qui parle bien français. Ils arrivent de Sudbury. Nous échangeons sur nos appareils respectifs, ils me font visiter l’hélicoptère. Ils me rassurent sur les conditions de vol prévues et l’importance de l’aéroport d’Elliot Lake. Si je suis encore à Killarney lundi, une journée de pêche m’attend ! Et c’est reparti sous les yeux émerveillés du chef de l’aéroport qui, lui aussi m’a reconnue.

Je reprends le chemin de brousse que Gilles m’avait indiqué l’année dernière pour me rendre à Sudbury. Je dois le quitter pour aller plus au sud cette année vers Elliot Lake. La forêt a manifestement une autre teinte, ce sont les feuillus qui ont jauni et quelques érables sont déjà rouges. Il faut dire qu’ici, les feuillus sont plus nombreux. Je reconnais les lieux jusqu’à la bifurcation. C’est curieux de suivre une autre route ! Je ne suis que peu freinée par le vent et vogue à une vitesse presque normale sous un ciel couvert, donc sans soleil et avec peu de turbulences. Par contre, la brume me prive de la vue qui doit pouvoir exister. Je vois le relief, important dans cette région, en ombre chinoises sur l’horizon. La circulation est quasi inexistante aujourd’hui, trois ou quatre camions, une voiture ou deux.


Au bout d’environ 75 NM je dois trouver une route de gravel sur ma gauche qui me fera gagner environ une centaine de km et éviter Thessalon. Même si le vent ne m’a pas retenue beaucoup, je suis toujours très sensible à la consommation d’essence en brousse et je me souviens que l’année dernière je n’avais pas réussi à me faire délivrer d’essence à Thessalon. Alors, je préfère l’éviter aujourd’hui. Je trouve en effet un petit chemin en cherchant bien. J’ai l’impression d’un chemin de ferme mais il n’y a pas de ferme et rien d’autre non plus à part une maison à la jonction des routes. Tout correspond bien à ma carte, même si les cartes canadiennes ne bénéficient pas de la même précision que celles de l’IGN. J’en avais parlé avec Gilles avant de partir, il avait vérifié sur la carte et m’avait dit, ok, tu peux y aller, je l’ai prise souvent, mais il y a 20 ans ! Ah, les souvenirs ! ça ne fait pas bon ménage avec la nature !


Me voilà donc partie à suivre un chemin de brousse pour environ 120 km ! Je suis sûre que si mon moteur s’arrête, je devrai avoir beaucoup de chance pour ne pas atterrir en l’air, suspendue, les ailes arrêtées par les arbres des deux cotés de la route qui se rassemblent parfois… je suis alors mon fil d’Ariane tortueux au millimètre car je ne le vois pas de loin tellement la brousse est serrée. Je vois une voiture, des flaques d’eau, des coupes franches dans le rocher et des érables rouges et jaune. Quand le chemin n’est pas trop tortueux, je prends le temps de regarder autour de moi et je profite de la découverte des lieux encore différents. Le temps ne me semble même pas long tellement la concentration est importante. Il va bien réussir à s’élargir à un moment, ce chemin ! Ce moment arrive enfin avec une coupe de bois qui a fait place à des trucks pour le transporter. Il gagne bien un mètre de large, mais pas plus. Le véritable élargissement se fera sentir 30 km avant Elliot Lake avec la venue de lacs « habités ». J’aurai même une hésitation sur le chemin à suivre à un carrefour un peu compliqué. Après, le ruban me parait être du velours à coté de ce que je viens de passer. Mais… quand je l’emprunterai en voiture le lendemain, j’en frémirai à retardement !

Elle est tellement mince à certains endroits, tellement taillée dans une roche élevée, tellement bordée de multiples panneaux, barrières de sécurité, et autres rétrécissements que je ne sais pas si j’aurais pu trouver le bon endroit si l’urgence s’était présentée ! Elle n’est vraiment pas large même si elle permet le croisement des véhicules à partir de ce moment. J’apprendrai plus tard que cette route a été taillée dans la roche et construite par des prisonniers dans les années 60. Et quelle roche ! Mais comme dit Gilles, t’es arrivée, ça l’a fait !


Avant d’arriver à Elliot Lake qui fut la capitale de l’uranium jusqu’en 1996, année où la dernière mine a fermé, j’ai survolé de drôles de bassins à couleurs bizarres. Certaines mines ont été recouvertes d’une grosse épaisseur de terre et plantée, alors que d’autres ont été noyées après que des barrages aient été élevés autour du site. Difficile de dire la hauteur des digues, peut-être 30 ou 40m, la hauteur de deux arbres environ. Le site est régulièrement contrôlé, il bénéficie même de visites touristiques organisées.

L’aéroport d’Elliot Lake est situé à une douzaine de km de la ville. Je trouve un lieu presque désert et sans vie. Des avions emmitouflés, quelques hangars, dont un ouvert, et personne nulle part. Au bout de quelques minutes, la personne chargée de l’aéroport et donc de faire le plein arrive pour m’aider, comme si ici il était normal de se servir. Peu après, une dame nous rejoint. C’est Carmen, une sœur de Gilles, il a contacté toute sa parenté sur la ville pour que je sois accueillie ici ! C’est touchant et bien agréable aussi. Carmen me sert d’interprète car le monsieur a du mal à me comprendre, pourtant, moi je le comprends. On me propose une place dans un hangar à 50$ la nuit. Je choisis dehors. Carmen m’aide à préparer Charlie pour la nuit et plus puisque de la pluie est prévue pour demain, je ne sais rien des vents et décide de descendre l’aile par principe. Bien m’en a pris car des vents souffleront à 60km/h avec rafales à 80 le deuxième jour de mauvais temps. Et encore, le vent a changé à 180° et Charlie se retrouve mal orienté sous cette tempête générée par une dépression située un tout petit plus au nord.

Elliot Lake est une ville qui essaie de conserver un peu d’activité malgré la fermeture de ses mines en se spécialisant dans le logement pour personnes retraitées. Et, comme dans bien des endroits au Canada, un musée explique la vie de la ville, rend compte de son histoire.

Carmen travaille toute la journée. Denis, son mari est retraité. Il profite des conditions météo très défavorables pour me faire découvrir son lieu de prédilection : la brousse. Je visite des lacs, des lieux de villégiature sur les rivages, des marécages, des barrages de castor, des forêts, une érablière exploitée de façon traditionnelle, les lieux des anciennes mines ou plutôt le peu qu’il en reste. Toutes les installations ont été démontées et la nature a repris ses droits. Je découvre aussi les cabanes de pêche sur glace, car ils habitent au bord d’un grand lac et profitent de ce lieu extraordinaire pour ce qu’il donne selon les saisons.


Je fais aussi la connaissance d’un furet chez Denis et Carmen. J’avais commencé ce voyage avec un python, je termine avec un furet… je n’avais jamais eu l’occasion de fréquenter ces petites bêtes, je découvre la vie qu’elle peut avoir dans une maison, c’est très intéressant. Et Lucie, la furette, remplit ses maîtres de bonheur par sa vie très tonique et ses jeux, c’est le principal ! Nous nous lions facilement bien que ni Carmen, ni Denis ne soient des passionnés de l’aéronautique.

Stage 29 - One Marathon - Elliot Lake ON - Wawa via On - 2:15 - 3:42 179 km - 338 km

Despite the previous evening which brought together many friends later, I woke up at 4:15. It’s cold. I check the weather forecast. Unbelievable, all indicators have been modified downward, observations are clearly calmer than previous days. If the new forecasts will be issued at 5:45 am and 7:45 match, I can move a little today. The first are favorable, I began to pack my things. I pay attention to the sleep of Gilles and Julie. Those from 7.45 confirm the possibility of flying to Charlie. I finish my preparations, gather my bags, I eat a little and drink sparingly. And I await the awakening of my guests so we had not even considered it might be possible to fly, we did not set an alarm.

We go to the airport. Careful preparation and methodical as usual. Gerald joined us when I’m ready, I still have to dress for the flight. And it’s time for farewells. Always moving for me too.

When I take the air, the magic that comes with the sight, the wind, the concentration related to fligth. Here I am gone back to Wawa. I know for me to fly twice already. This first part of the trip is cool but becomes agitated at the end, because the sun heats the ground. The ride, even known delights me. We have never seen everything ! And the prospects for changing the apprehension of things. However, the forest is a little different today, its colors are more yellow.

For once, I hear more noise on the frequency of route. One of the pilots, helicopter, has a strong French accent of France. He is the opposite side of me but I do not even perceive he as a road probably follows GPS when I follow the high way. I also hear more activity in Wawa than I’ve seen on previous occasions. A plane taking off during my approach, a helicopter ambulance looks on my circuit. Two private jets are parked on the parking lot. For once, the wind is not quite through trail and landing is easy, despite some turbulence due to the surrounding terrain.

I was surprised to find the guy who did an internship last year. Like all officials lately, he also speaks French and is very happy to perform on the occasion of my visit. I’ll manage the full in anticipation of the rest of the day.

He said they had never seen this type of ultralight before my visit last year and they have not seen any since either ! Only one other in the week, but another type. I asked if he was yellow and black and came from Elliot Lake. So there he is astonished, that is correct. Indeed, Sunday when I had land in Marathon, a Chinook was attached before me. We put a word to the driver to get acquainted, and he had made contact. We met and he was gone the day before me. He had telephoned the night to say he could not go further than Dryden due of the wind. Steve, the pilot of an American pilot large aircraft type DC3, Falcon and many others, retired. He was gone for the Chinook in Elliot Lake where his son had bought. And the reported flight to Fort St. John BC. But he did not feel really comfortable with this little multi-axis, he followed the road too, and found that it is not really fast. Exchanging addresses, I gave him some of my contacts in case he needs it Kakabeka Falls and Winnipeg.

The hall of the airport is quickly filled with pilots, two per aircraft ! blue pants, white shirts with short sleeves and epaulets with strips of grades ... I will again check the weather because I feel different expectations and I want to make sure I can continue. Indeed, the next step is four to five hours in the bush with one stop diversion possible on Chapleau. I’m not allowed to make mistakes. Everything is okay ! Perhaps that is Wawa on Lake Superior generates a lot of moisture and heavily overcast skies.

The pilots of the helicopter come in contact with me. Marco and I do not remember, sorry ! who speaks French. They arrived from Sudbury. We exchange our respective airplanes, they make me visit the helicopter. They reassure me on the flight conditions set and the importance of the Elliot Lake Airport. If I am still in Killarney on Monday, a day of fishing waiting for me ! And here we go again under the eyes of the boss of the airport, who also recognized me.

I take again the way of bush that Gilles had mentioned last year to go to Sudbury. I must leave to go south this year to Elliot Lake. The forest is clearly a different color, it is the hardwood that have yellowed and some maples are red already.May be here, hardwoods are more numerous. I recognize the scene until the bifurcation. It is curious to take another road ! I am only slightly hampered by wind and sails at a speed nearly normal in overcast, so no sun and with little turbulence. But mist deprives me of the view that needs to exist. I see the relief in this important region, shadow puppets on the horizon. Traffic is almost nonexistent today, three or four trucks, one car or two.


After about 75 NM I must find a gravel road on my left that I will earn about a hundred miles and avoid Thessalon. Although the wind did not much restraint, I am always very sensitive to fuel consumption in the bush and I remember that last year I had not got used to deliver gas to Thessalon. So I prefer to avoid it today. I find it a little way by looking carefully. It feel like a farm track but there is no farm and nothing else either to share a house at the junction of roads. Everything fits well with my card, even if the Canadian charts do not enjoy the same precision as those of the IGN. I talked with Gilles before leaving, he checked the map and told me, okay, you can go, I have often taken, but 20 years ago ! Ah, memories ! it does not mix with nature !

So there I was following a path of bush for about 120 km ! I’m sure if my engine stopped, I will be very lucky not to land in the air, suspended, wings adopted by trees on both sides of the road coming together sometimes ... I’m so over my Ariane tortuous one millimeter because I do not see it in the bush so far is tight. I see a car, puddles, steep cuts in the rock and red maple and yellow. When the path is not too convoluted, I take the time to look around me and I enjoy discovering different places yet. The time does not even seem long so concentration is important. It will expand at a time, this way ! That moment finally arrived with a timber which has been replaced by trucks to transport it. He earns a good three feet wide, but no more. The real expansion will be felt 30 km before Elliot Lake with the arrival of lakes "inhabited". I will have even a hesitation on the way forward to a crossroads a little complicated. Afterwards, the tape appears to me the velvet side of what I spent. But ... when I borrow the car tomorrow, I shudder to delay ! She is so thin in some places, so cut in a high rock, surrounded by so many signs, guardrails, and other strictures which I do not know if I could find the right place if the emergency had arisen ! It is not really wide even though it allows the crossing of vehicles from that time. I learned later that this road has been carved into the rock and built by prisoners in the 60s. And what a rock ! But as Gilles said, you’re arriving, it did !

Before arriving in Elliot Lake was once the capital of uranium until 1996, when the last mine closed, I flew ponds funny weird colors. Some mines have been covered with a large depth of soil and planted, while others were drowned after the dams have been erected around the site. Hard to tell the height of the dams, perhaps 30 or 40m, the height of two trees about. The site is regularly checked, he has even organized tours.

Elliot Lake Airport is located a dozen miles from the city. I found a place almost deserted and lifeless. Planes wrapped, some hangars, including one open, and anyone anywhere. After a few minutes, the person responsible for the airport and therefore comes to fuel to help me here as if it was normal to use herself here, like in west side. Shortly after, a lady joined us. It’s Carmen, a sister of Gilles He contacted all his relatives on the city that I am welcomed here ! It’s touching and very nice too. Carmen acts as my interpreter, since the man has trouble understanding me, yet I understand him. I’ve been offered a place in a hangar at $ 50/night. I picked out.


Carmen helps me to prepare Charlie for the night because of more rain is forecast for tomorrow, I know nothing of the wind and decides to go down the wing on principle. Well I can because the winds blow at 60 km / h gusting to 80 the second day of bad weather. And yet, the wind changed 180 degrees and Charlie finds himself under the misguided storm generated by a depression in a little further north.

Elliot Lake is a city that tries to keep a bit of activity despite the closure of its mines, specializing in housing for retirees. And, like as in many places in Canada, a museum explains the life of the city, reflects its history.

Carmen works all day. Denis, her husband is retired. He took advantage of very unfavorable weather conditions for me to discover his favorite place : the bush. I visit lakes, resorts on the shores, swamps, beaver dams, forestry, sugar mapple bush operated traditionally, the locations of old mines or rather the few that remain. All facilities have been dismantled and nature has reasserted itself. I also discovered the ice fishing huts, because they live near a big lake and take advantage of this extraordinary place for what he gives according to the seasons.

I also met a ferret with Denis and Carmen. I started this journey with a python, I finish with a ferret ... I never had the opportunity to attend these pets, I discovered the life she might have in a house is very interesting. And Lucia, female ferret, meets his masters happy in his life very tonic and its games, is the main thing ! We bind ourselves easily although neither Carmen Denis nor are passionate about aviation.


Commentaires

mardi 3 avril 2012 à 22h04

19 septembre 2010, par Ray & Jackie Bent
Site à visiter : A la prochaine
Tres heureux de vous voir dans votre pays. Nous allons manquer de suivre vos envoles. Passez une bonne annee et nous esperons de vous revoir tres bientot. Jackie et Ray d’Halifax

mardi 3 avril 2012 à 22h04

19 septembre 2010, par odile
voilà, j’ai pris un peu de retard sur les articles, mais ils arrivent, soyez patients.

me voilà de retour au pays en attendant et demain je reprends le travail ! ça ne m’empêchera pas de penser à vous tous, au merveilleux pays qu’est le Canada et à ses occupants si accueillants. à ce propos, avec Céline, on se demandait si les français étaient aussi accueillants que les canadiens. et bien, je dois vous dire que lors de mon transfert de gare à Paris, j’avais décidé de prendre le métro, je me souvenais de beaucoup d’escalators... oui, mais avec des valises lourdes, on prend conscience du manque d’escalators plutôt que de leur présence ! c’est terrible car on ne peut pas les porter jusqu’en haut des marches en même temps ! et je n’étais pas la seule ce samedi. finalement, je n’ai pas exactement compté les personnes qui m’ont aidée, mais c’est cinq ou six africains, trois asiatiques dont deux femmes, et enfin un polonais qui m’ont aidée à monter les innombrables escaliers... cosmopolite la France !

je vous quitte pour ce soir, mais à bientôt, c’est promis pour un article en forme de conclusion pour ce voyage 2010. encore merci à tous ceux qui ont pris part à cette envolée d’une façon ou d’une autre

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mardi 28 mai 2013

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