Etape 04 - Marathon On

jeudi 7 juillet 2011
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  • 4ème étape : le 3 juillet- Marathon On – Kakabeka Falls On – 298km 3h24 (moy87) Kakabeka Falls On – Atikokan On – 175km 2h13 (moy79)

Après ces deux jours passés avec Gilles et Julie, après le brouillard de la veille qui s’est seulement levé à 7h du soir, un soleil resplendissant inonde déjà l’atmosphère quand nous partons pour l’aéroport Gilles et moi, dimanche matin. La lumière est belle, le vent plutôt calme. Après les préparatifs et les adieux, je suis en vol dès 8h. Ce sont les meilleures heures et je profite de cette paix pour admirer encore et encore cette brousse toujours différente. La visibilité est énorme, probablement plusieurs centaines de km. L’air commence à bouger seulement vers 11h, et à l’approche de Thunder Bay, les conditions se durcissent. Le vent de face augmente. Alors, je décide de m’arrêter à Kakabeka Falls, ne serait-ce que pour quelques heures. Je déciderai de la suite après.


Là, c’est le plaisir de retrouver les amis connus les années passées. C’est d’abord Raymond, il n’en croit ses yeux. Du coup il invite une amie, Lucette à venir faire ma connaissance. Et puis Ron, qui m’avait accompagnée à l’essence l’année dernière. Ensuite ce sera Ian, médusé. Puis Billy Turner, le pilote de B17. Daniel n’est pas là. Ils sont tous là pour travailler mais on passe de bons moments quand même. Il faut dire que ce club ne fonctionne que par la bonne volonté de chacun en matière d’entretien notamment. Ensuite, ils construisent et ils volent !!!


C’était super sympa, ils voulaient tous m’inviter... mais je suis partie profiter du beau temps pour voler, le temps était redevenu beau. Si je ne vole pas quand je peux, je n’arriverai jamais. Je promets de rester plus longtemps au retour. A 6h et demi je suis en l’air.

Le vent de face est important quand même, les turbulences aussi mais moindres qu’en fin de matinée. Quelques nuages se profilent en fin de voyage, mais rien de grave, mais la visibilité est plus diffuse, brumeuse. Je profite de la lumière du soir qui est toujours très belle aussi.


A 20h35, j’atterri à Atikokan. Je ne pense pas qu’ici, l’heure est avancée. Il est donc 19h35.

Des gens m’ont vue en vol et sont venus me trouver à l’aéroport. D’abord Gérald et Windy, avec Ginger. Et aussi Christopher accompagnée de sa mère, ils m’avaient déjà rencontrée il y deux ans, et Christopher veut toujours devenir pilote. La nuit doit être calme, le temps beau demain. Charlie passe donc la nuit attaché sur l’aéroport. Rendez-vous est pris pour 7h demain matin.

  • 4 juillet 2011

À 7h, je ne pars pas car le temps est prévu mauvais, orageux ou plutôt pluvieux des orages qui vont se développer le long de ma route. Donc on repousse le départ au lendemain, mais comme les vents sont prévus de 10km/h seulement, on ne change rien pour Charlie.

Mais vers midi, les prévisions sont beaucoup plus graves. Des orages très violents valent un avis d’alerte sur les ondes. Des vents à 80km/h sont attendus. Mais je n’ai pas les coordonnées de Gérald. Le directeur de l’hôtel White Otter Inn accepte gentiment de m’aider, alors qu’il ne sait même pas où est l’aéroport d’Atikokan bien qu’il y habite depuis 7 ans. Il m’accompagne à l’aéroport juste avant le déclenchement d’un coup de vent magistral qui éteint toutes les lumières de la ville alors qu’on n’est pas encore descendus de la voiture, arrosé d’une violente pluie qui commence d’un seul coup. Nombreux sont les poteaux et les arbres arrachés ou cassés. Mais Charlie était déjà attaché aile basse et encapuchonné. Merci Monsieur le directeur de l’hotel de la loutre blanche !

Step 4 : 3 July-Marathon On - Kakabeka Falls On - 298km 3:24 (moy87) Kakabeka Falls On - Atikokan On - 175km 2:13 (moy79)


After two days with Gilles and Julie after the eve of the fog that has only lifted at 7pm, a shining sun already flooded the atmosphere when we leave for the airport I and Gilles, Sunday morning. The light is beautiful, the wind fairly calm. After the preparations and goodbyes, I am flying from 8am. These are the best times and I take this peace to watch over and over again that Bush always different. Visibility is huge, probably several hundred km. The air begins to move only around 11, and the approach of Thunder Bay, conditions are tightening. The headwind is increasing. So I decided to stop at Kakabeka Falls, may be only for a few hours. I will decide after.

There is the pleasure of finding friends known in previous years. Raymond is first, he does not believe his eyes. So he invited a friend, Lucette to come to my knowledge. And Ron, who accompanied me on gasoline last year. Then it will be Ian, dumbfounded. Then Billy Turner, the pilot of B17. Daniel is not there. They are all there to work but we have a good time anyway. It must be said that the club operates only by the goodwill of everyone in maintenance in particular. Then they build and they fly !

It was great fun, they all wanted to invite me ... but I am party enjoy the good weather to fly, time had become beautiful. If I do not fly when I can, I’ll never arrive. I promise to stay longer to return. At 6 and a half I’m in the air.


The headwind is still important, but also less turbulence in the late morning. A few clouds looming at the end of travel, but nothing serious, but the visibility is more diffuse, hazy. I take the evening light, which is always nice too.

At 8:35 p.m., I landed in Atikokan. I do not think that here the time is advanced. It is 7:35 p.m..

People saw me in the air and came to find me at the airport. First Gerald and Windy, with Ginger. Christopher and also with her mother, they had already met two years ago, and Christopher still wants to become a pilot. The night should be quiet, good weather tomorrow. Charlie spend the night strapped to the airport.

Appointment is made for 7 am tomorrow morning.

  • July 4, 2011

At 7am, I’m not leaving because the weather is expected bad, or rather stormy rain storms that will develop along my way. So it pushes the start tomorrow, but as the winds are expected to 10km / h only, we do not change anything for Charlie.

But around noon, the forecast is much more serious. Very violent storms worth an alert on the radio and TV. Winds at 80km / h are expected. But I do not have contact information for Gerald. The White Otter Inn’s manager agrees to help me. He does not even know where the airport Atikokan although there has lived for seven years. He accompanies me to the airport just before the onset of a gale that masterful off all the lights of the city so that we are not descended from the car, washed down with a heavy rain began to one go. Many poles and trees uprooted or broken. But Charlie was already attached low wing and hooded. thank’s M. White Otter Inn’Manager.


Commentaires

mardi 14 février 2012 à 09h24

8 juillet 2011, par odile
Ron, your adress eml is unaviable, please, could you send me a personnal message. i can’t send you your landing ! envoleeaucanada@gmail.com

mardi 14 février 2012 à 09h24

8 juillet 2011, par Céline
Petit message pour toutes les copines et copains de maman : Merci de vos nombreux courriers sur le site. Je suis heureuse de pouvoir vous faire partager ce voyage presque en direct. Moi je trouve ça vraiment passionnant. Je suis aussi trés admirative de l’accueil chaleureux que peuvent faire les canadiens. Merci à tous. A trés bientôt.

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mardi 28 mai 2013

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