Etape 19 - Inuvik Nt

vendredi 5 août 2011
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  • Etape 19 – mardi 2 aout - Inuvik Nwt à Wiley et Eagle Plains – 334 km en 3h48 (moy : 88)

Aujourd’hui, les prévisions sont suffisamment bonnes à 5h du matin pour que je pense pouvoir quitter Inuvik. A 8h je suis chez North Wright Airways qui a accepté d’héberger Charlie faute d’attaches à l’extérieur. Un grand merci à Dave, le boss, que je n’ai pas rencontré mais qui a fait ce choix sur l’avis de ses pilotes.

Je fais mon plan de vol avec North Bay où se trouve aussi un prévisionniste de langue française.


A 8h 45 je suis en l’air et je vole vers le sud sans trouver les vents prévus. J’en profite. Je suis encore dans l’ADIZ, zone de surveillance militaire des frontières et je fais mon rapport chaque 10mn à la radio. La lumière est toujours un peu voilée, mais c’est beau. Le delta d’abord avec ses lacs, on distingue à peine la ligne du pipeline, et la route ocre. Je repense à Mike Horn quand il a fait ce tour du monde incroyable le long du cercle arctique. Il faut en vouloir ! je crois que je me rends un peu mieux compte, et encore, il était là au début du printemps, avec la débâcle !


Les deux bacs sont en action. Celui sur le Mackenzie a beaucoup de mal à remonter le fleuve qui parait large mais si tranquille d’en haut ! la ville de Fort McPherson est toute éclairée, et sa piste s’active comme si des travaux y avaient lieu.

Commence alors la montée vers les cols du massif qui surplombe le delta. C’est beau. Je suis dans le sens montant, donc plus près du sol que lors de mon voyage en sens inverse car je reste à 2500 ft c’est le sol qui monte vers moi. Je découvre un drôle de phénomène d’érosion que je ne connaissais pas.


Je repasse aussi au-dessus du festival de musique de Midway. Dommage que je ne puisse pas m’arrêter du fait que je sois dans l’Adiz et sous plan de vol strict.

Je continue mon chemin en terrain connu, certes, mais différent sous une lumière du matin et en sens inverse aussi. Le froid est bien présent dès 5000ft. Le vent commence un peu à se lever. Spectacle des montagnes. Et c’est la fin de l’Adiz. Un stress de moins. La route reprend son cheminement vers le sud un peu plus lentement du fait du vent de face installé sur les hauteurs.


Passage au point du cercle arctique. Des rafales commencent à se faire sentir. Est-ce le fait que j’ai perdu de l’altitude, est-ce du fait que je longe la chaine des montagnes, ou est-ce un phénomène qui n’était pas encore prévu sur les cartes que j’ai consultées lors de ma préparation météo ?


En tout cas, j’imagine mal l’atterrissage à Eagle Plains sur cette route rétrécie, en courbe jouxtée d’un ravin de chaque coté avec un vent de travers car il est passé sud-ouest. Et comme mon plan s’arrête à Wiley, 20km plus au nord, je décide de me poser à Wiley. La piste est la route, ou dans l’autre sens si vous voulez. En fait, la route est momentanément élargie et des panneaux indiquent aux véhicules de se parquer ou au contraire de ne pas s’arrêter. Et un gros cône rouge et blanc se trouve à chaque bout de piste. Il suffit de s’extraire de l’image de la route pour ne penser que piste et la finale amène parfaitement dans l’axe. Piste descendante. Je remonte vers l’aire de stationnement des avions, mais la gravel est là !

Commence alors une curieuse journée. Il s’agit d’attendre que le vent daigne baisser et surtout les rafales terribles.

Imaginez une piste perdue en haut d’une colline, en plein vent, dans un pays froid. Aujourd’hui il fait chaud, mais j’endure deux épaisseurs quand même.


Dès que je peux j’appelle mon fils pour qu’il arrête mon plan de vol car le téléphone satellite que j’ai cette année ne connait pas les numéros gratuits, c’est un comble ! il fallait y penser et j’avoue que je n’ai imaginé à l’avance. Jean en profite pour me donner la solution pour appeler la France, car c’est une composition incroyable qui n’a aucune rationalité avec les numéros internationaux ? je peux enfin appeler Céline !


Le premier véhicule qui s’arrête est une moto pilotée par Andy. Il vient du nord. Andy se promène seul. Il m’a vue en vol. Il est émerveillé par Charlie. Je crois comprendre qu’il recherche des émotions fortes. Il a fait le tour de la moto et recherche autre chose, d’un autre genre, et ça lui parait être vraiment quelque chose qu’il aimerait essayer et voyager avec ensuite. Andy s’inquiète de ce dont je pourrai avoir besoin. De l’eau, il est prêt à me donner la sienne. Je lui demande juste de s’arrêter à la station service d’Eagle Plains à 20km de là, de dire au monsieur de la station que je suis là-haut, qu’il me faudrait de l’essence et de l’eau. Et une heure plus tard, le patron de la station arrive avec 50l d’essence et deux bouteilles d’eau. Je lui explique que je n’ai pas osé me poser à la station. Il comprend, et même, il semble soulagé. Il m’aide à monter Charlie en haut de la raquette au point d’attente. Il me roule des jantes pour servir d’accrochage. Il est trop tard pour poser l’aile, les rafales sont trop importantes, je laisse aile haute, mais je ne suis pas rassurée. Et puis il me demande si j’ai besoin d’autre chose. Il propose de m’apporter à manger. C’est d’accord, un hamburger. Et il s’en retourne, il n’est ni bavard, ni expansif mais efficace et attentif.

De la prochaine voiture qui s’arrête venant du sud, un monsieur me tend un sachet en me disant : commande spéciale, c’était le hamburger tout chaud. Et il continue son chemin vers le nord. C’est ainsi que ça fonctionne sur la Dempster High Way. Une piste de gravel certes, mais avec des personnes qui acceptent de mailler la chaine.

Et puis du nord, j’ai trois autres visites. Tous des gens qui m’ont vu voler au-dessus du festival de musique de Midway.

www.tetlitgwichin.ca/MidwayLake

Ils auraient bien aimé que je me pose, ils me disent avoir fait des signes. Moi aussi j’aurai bien aimé me poser, c’était faisable je pense, mais c’était impossible. C’est tout d’abord Mary, Albert et Jo de Hay River sur le bord du Grand lac des esclaves Territoires du Nord-ouest. Puis Karen Tolaud et David Dausel de Fairbanks Alaska. Et enfin Willy et Albert de Lethbridge Ab. Ils ont tous plusieurs milliers de km à faire pour rentrer chez eux.


Il passait environ une dizaine de véhicules par heure. Un bon 1/3 de camions lourds. Et un petit 2/3 de véhicules légers, voitures, campers, et motos.

Les heures passent. J’essaie de découvrir un peu l’environnement. Mais je ne vais pas loin. Il est très difficile d’avancer dans cette montagne. Des tas de terre et pierres sortis du sol semblent assurer une marche. Mais entre deux tas, ce sont des trous où poussent des mousses, des lichens, des arbrisseaux chétifs, on s’enfonce. De loin en loin, un arbre miniature a osé s’élever. Ils mesurent entre un mètre et un 1,4m là où ils en feraient 20 ailleurs. Seuls les épinettes mesurent plutôt 2 ou 3m., là où elles en font habituellement 20 à 35. C’est beau, incroyable, sauvage. Tellement sauvage qu’en fait je ne vois presque rien malgré les heures d’attente. Quelques araignées, une mouche, une sauterelle noire, un couple de très petits oiseaux qui habitent ici, un autre couple de corbeaux mais qui ne feront qu’un tour de reconnaissance et repartiront. Je ne vois aucun raton, aucune marmotte malgré les pierriers très nombreux, aucun renard, aucun caribou, aucun grizzly, même de loin. Pourtant il doit y en avoir, car on me dit en avoir vu un traverser la route à 20km de là. Seul le vent passe. La manche à air s’agite et grince un peu, les sangles qui servent à attacher Charlie vibrent au vent.


Quand un véhicule passe, il laisse derrière lui une trainée de poussière incroyable. Au point que je remarque les véhicules qui viennent du sud (d’Eagle Plains) très longtemps à l’avance grâce à la trainée sur la montagne en face. Et près de vingt minutes plus tard, le véhicule apparait.

Je sais qu’il n’y aura pas vraiment de nuit. Alors quand le soleil chauffe encore je me construits un petit cocon avec la bâche de Charlie. D’abord parce que si je dois passer la nuit ici, je préfère voir le danger arriver s’il s’agit d’un ours. Ensuite parce que monter la tente, c’est aussi beaucoup de rangement ensuite et je veux pouvoir profiter de la première accalmie pour redécoller et aller à Eagle Plains. Car là-bas, j’aurai accès à internet et aux prévisions météo pour repartir. Je ne peux pas envisager les prochains 400 km sans un support fiable pour passer la barrière montagneuse.

Je fais quelques petits sommes mais le vent est toujours aussi rafaleux, il me réveille, puis le froid, je me couvre de mes vêtements de vol. Et c’est reparti pour un nouveau somme en plein soleil. Ce n’est pas très confortable mais ça fonctionne.


A 22h30, d’un seul coup, le vent s’arrête. Je n’y crois pas mais je commence à me rendre à l’évidence que ça continue. Il fait encore très clair. Comme chez nous plus d’une heure avant le coucher du soleil. Je prépare mes affaires rapidement et sommairement. Juste bien pour voler. Je décroche deux des quatre sangles qui retiennent Charlie. Et au dernier moment les deux autres. Pour une fois je ne prends pas le temps de les rouler, je les enfouis dans une des sacoches. Et c’est parti, je roule délicatement jusqu’à la route. Deux véhicules viennent de passer, je dois être prudente même s’ils ont l’espace pour me voir de loin. Et c’est parti. Décollage sans bruit de pierre dans l’hélice. Il fait chaud. D’ailleurs, pour une fois, mon moteur chauffe jusqu’à 120°C alors que j’ai du mal habituellement à le garder à 90. Je décélère, ça suffira pour parcourir les 20 km qui me séparent d’Eagle Plains. Atterrissage sur la route devant le complexe station-service-hôtel- maintenance de la route. Tout est fermé sauf la station service qui approvisionne surtout les routiers.


C’est d’ailleurs un routier, Franck d’Edmonton, qui m’aide à descendre l’aile de Charlie. Je ne veux pas attendre que le vent reprenne pour m’en occuper ! et puis Igor arrive. On passe un moment plein d’humour pendant que je prépare Charlie, il y avait longtemps que je n’avais pas autant ri ! Igor me propose de dormir dans un baraquement pour ne pas monter la tente car il est déjà minuit même s’il fait encore plein jour, de toute façon, l’hôtel est fermé à cette heure. Duvet et c’est parti pour une bonne nuit.

  • Stage 19 - Tuesday, August 2 - Nwt Inuvik to Eagle Plains and Wiley - 334 km in 3:48 (avg : 88)

Today, the forecasts are good enough at 5am so I think I can leave Inuvik. At 8 am I’m at North Wright Airways has agreed to host Charlie lack of ties to the outside. A big thank you to Dave, the boss, I have not met but who made this choice on the advice of his pilots. I do my flight plan with North Bay where there is also a forecaster in French.


At 8 am 45 I am in the air and fly south without finding the forecast winds. I take this opportunity. I am still in the ADIZ, military surveillance zone boundaries and I do my report on the radio every 10 minutes. The light is always a bit veiled, but it’s beautiful. The first delta with its lakes, there are only line of the pipeline, and the road ocher. I think of Mike Horn when he made this amazing world tour along the Arctic Circle. We must blame ! I think I go a little more aware, and yet he was there in early spring, with the collapse !

The two ferries are in action. Mackenzie on one very difficult to go up the river which seems large, but so quiet from above ! City of Fort McPherson is all lit, and its airport is activated as if constructions were taking place. Then began the climb to the mountain passes of overlooking the delta. It’s beautiful. I am in the upward sens, closer to the ground than during my trip in the opposite direction as I am at 2500 ft is the soil that leads to me. I discovered a strange phenomenon of erosion that I did not know.


As I pass over the music festival of Midway. Too bad I can’t stop the fact that I am the ADIZ flight plan and under strict.

I continue my way on familiar ground, yes, but in a different light in the morning and in the opposite direction too. The cold is present from 5000ft. The wind began to rise a little. Spectacle of the mountains. And that’s the end of the ADIZ. Under stress. The road takes its way southward a little slower because of the headwind installed on the heights.


Passage of the Arctic Circle to the point. Gusts begin to be felt. Does the fact that I lost altitude, is the fact that I along the chain of mountains, or is it something that was not provided on the maps I consulted in preparation of my weather ?

Anyway, I can’t imagine landing at Eagle Plains on the road narrowed, curved adjoined a ravine on each side with a cross wind as it passed south-west and gusts. And since my plan to stop Wiley, 20km further north, I decided to land Wiley. The airstrip is the road or the other way if you want. In fact, the road is temporarily enlarged, panels show vehicles to park or on the contrary not to stop. A big red and white cone at each end of the runway. Just get out of the picture of the road and do not think that the final track leads perfectly aligned. Track down. I go back to the parking of aircraft, but the gravel is here !


Then began a strange day. It is expected that the wind down and condescend especially terrible gusts.

Imagine an airstrip lost on the top of a hill in the open air, in a cold country. Today it is hot, but still endure two layers.

As soon as I can call my son to stop my flight plan for the satellite phone. This year that I do not know the toll free numbers ! I had to think before, I don’t imagine that in advance. Jean took the opportunity to give me the solution to call France, because it is an amazing composition that has no rationality with international numbers ? I can finally call Celine !


The first vehicle to stop is a bike driven by Andy. He comes from the north. Andy walks alone. He saw me in flight. He is amazed by Charlie. I understand he is looking strong emotions. He walked around the bike and searches something else, of another kind, and that he really seems to be something he would like to try and then travel with. Andy is concerned that I might need. Water, it is ready to give me his. I ask him just to stop at the gas station to Eagle Plains 20km away, to tell the gentleman that I am the station up there that I would have gas and water.


And an hour later, the boss of the station comes up with 50l of fuel and two water bottles. I explain that I did not wish land to the station. He understands, and even seems relieved. He helps me to get Charlie to the top of the racket. I rolled rims for use of tie-down. It is too late to movedown the wing, the gusts are too high, I leave high wing, but I am not reassured. And then he asked me if I need anything else. It proposes to bring me food. It is agreed, a hamburger. And he returns, it is neither chatty nor expansive but efficient and attentive.


The next car that stops from the south, a man hands me a bag saying, special order, the burger was just warm. And continues its way north. This is how it works on the Dempster High Way. A gravel track course, but with people who agree to the chain mesh.

And then north, I have three other visits. All people who saw me fly over the Music Festival Midway. www.tetlitgwichin.ca / MidwayLake They would have liked me to ask, they tell me they made signs. Mary is first of all, Albert and Jo Hay River on the edge of Great Slave Lake Northwest Territories.


Then Karen and David Tolaud Dausel of Alaska Fairbanks. And finally Willy and Albert Lethbridge Ab They all have many thousands of miles to do to go home. He spent about ten vehicles per hour. A good third of heavy trucks. And a small 2 / 3 of light vehicles, cars, campers and motorcycles.

The hours pass. I try to find some environment. But I’m not going away. It is very difficult to move this mountain. Piles of earth and stones out of the ground seem to provide a walk. But between two piles, holes where they are growing mosses, lichens, stunted shrubs, it sinks. Here and there, a miniature tree dared to rise. They are between a meter and a 1.4 m where they would otherwise 20. Only spruce instead measure 2 or 3m. Where they are usually from 20 to 35. It’s beautiful, unbelievable, wild. So wild in fact I do almost nothing despite hours of waiting. Some spiders, a fly, a black grasshopper, a couple of very small birds living here, another couple of crows, but they only turn a recognition and depart. I see no raccoon, woodchuck no despite numerous boulders, no fox, no caribou, grizzly not even remotely. Yet there must be, because you told me he saw one cross the road at 20km away. Only the wind blows. The windsock moves and creaks a little, the straps used to attach Charlie vibrate in the wind.


When a vehicle passes, it leaves behind a trail of dust incredible. To the point that I notice the vehicles coming from the south (Eagle Plains) a long time in advance with the drag on the mountain side. And about twenty minutes later, the vehicle appears.


I know that there is no real night. So when the sun heats yet I built a little cocoon with the cover of Charlie. First, because if I have to spend the night here, I prefer to see happen if the danger of a bear. Secondly, because the tent up, it’s also lots of storage and then I want to take advantage of the lull to first go around and go to Eagle Plains. For there, I have internet access and at the pictures again. I can not envisage the next 400 km without a reliable support to pass the mountain barrier. I have some small but the wind was still gusty, it wakes me up, then cold, I covered with my clothes stolen. Here we go again for a new amount in full sun. It’s not very comfortable but it works.

At 22:30, all of a sudden, the wind stops. I don’t believe but I’m getting to face the fact that this continues. It’s still very clear. At home over an hour before sunset. I prepare my staff quickly and summarily. Just right for flying safely. I pick two of the four straps that hold Charlie. And at the last moment the other two. For once I do not take the time to ride, I buried in one of the bags. And go, I ride gently to the road. Both vehicles come to pass, I must be cautious even if they have space for me by far. And go. Stone off quietly into the propeller. It’s hot. Moreover, for once, my engine heats up to 120 ° C while I can’t usually keep it at 90. I decelerate, it will suffice to cover the 20 km that separate me from Eagle Plains. Landing on the road in front of the complex gas station-hotel-maintenance of the road. Everything is closed except the gas station that caters mainly road.

This is also a driver, Franck from Edmonton who helps me down the wing of Charlie. I do not want to wait for the wind to take care of resumes ! Igor arrives and then. We spend a humorous moment while I make Charlie, it was a long time that I had not laughed so much ! Igor ask my intention to sleep in a hut not to put up the tent because it is already midnight even if it’s still daylight, anyway, the hotel is closed at this time. Down and go for a good night.


Commentaires

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mercredi 11 avril 2012 à 07h47 - par  Serge

Bonjour Odile,
le sol est probablement très dur pour les plantes car le sol est gelé ? Le pergélisol ou permagel (permafrost en anglais), c’est le nom donné. Ca doit commencer à fondre par là avec le réchauffement de la planète.
à +,
Serge.

mardi 14 février 2012 à 09h12

13 août 2011, par odile
bonjour Sylviane, dommage que nous n’y ayons pas pensé à whitehorse, je suis sure que Len ou Miles auraient été ok, mais on n’y a pas pensé, on avait beaucoup de choses à faire et quand tout a été fini, le temps était beau une seule journée avant 4 jours de pluie annoncée, alors j’ai choisi de partir.... mais j’aurai pu rester plus longtemps avec ce programme !!!surtout que je n’étais pas pressée de quitter cette montagne extraordinaire. voilà, maintenant je suis à Fort St John, j’ai dit au revoir à la montagne aujourd’hui en passant loin le long de ses sommets enneigés,Mt Roosevelt et autres, l’autre face par rapport à hier.

mardi 14 février 2012 à 09h11

11 août 2011, par Sylviane Chamu
Site à visiter : Etape 20
Photos saisissantes,merci Odile ! Dommage qu’on n’ait pas de photo de ta petite machine volant comme un minuscule insecte au-dessus de ces paysages gigantesques ! Personne ne pourrait donc faire un bout de chemin avec toi dans un aéronef quelconque pour faire qq photos ? Bisous admiratifs

mardi 14 février 2012 à 09h11

9 août 2011, par Sylviane Chamu
Coucou Odile ! Ton récit encore est passionnant ! tu pourrais en faire un scénario de film ! merci de nous avoir plongés dans l’atmosphère à la fois inquiétante et sauvage de cette étape ; Bon courage pour la suite et bisous Sylviane

mardi 14 février 2012 à 09h11

13 août 2011, par odile
Hello Sonny, so nice, so kind your message. i don’t forget you and all very important persons met last year. i have a lot of situations who remind me these great moments. vegetation in Yukon is a little similar of that of north Cape Breton, but very more poor, little, dry. i am very glad to win to go to Inuvik, but the most is the very good trip, beautiful landscape, wild ground... wonderful !!! I will not forget now, i have to cross to east safely.

mardi 14 février 2012 à 09h09

8 août 2011, venant de hlfxns0169w-142177057191.pppoe-dynamic.High-Speed.ns.bellaliant.net
Hi Odile, I am glad to see that arrived at Inuvick safely and on your way back. I hope that all your flights are good flights. Best wishes, Sonny

mardi 14 février 2012 à 09h09

7 août 2011, par odile
bonjour à tous,
je viens de prendre connaissance des derniers messages, j’étais sans connection depuis quelques temps.
merci pour tous vos encouragements.
je vais prendre quelques deux jours à Whitehorse pour faire un peu d’entretien sur Charlie, vidange entre autre, et tenter de renouveler la partie de vetements chauffants que j’ai détériorée par mauvais branchement. sinon, je crains que la montagne soit un enfer. ici les premières neiges sont tombées sur les massifs, je dois monter à 8500ft dans les prochaines étapes si je reprends le meme parcours, et beaucoup plus si je prolonge dans le milieu des rocheuses... sans équipement, ce n’est même pas la peine d’y penser !
mais je vais peut-être faire des vols locaux quand même ! je n’arrive pas à le quitter ce Yukon, c’est trop beau, tellement sauvage, je suis conquise.
à bientôt

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mardi 28 mai 2013

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