Derniers instants

dimanche 12 juillet 2009
par  Céline
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  • Mercredi 8 juillet,



    C’est le jour du départ. J’enfouis la trousse de toilette dans le dernier interstice libre. Tout est ficelé. Vers 9h30 c’est parti.

  • Mardi 7 juillet,




    Temps maussade et froid, il pleut comme prévu, on se demande même comment il pourra faire beau demain pour le grand départ. J’en profite pour envahir le hangar avec toutes mes affaires et remplir mes sacoches. C’est impressionnant. Entre la housse de l’aile, le minimum de camping, celui de mécanique, celui de pharmacie, celui de technique photo et informatique, celui de librairie, celui de vêtements, il ne reste que peu de place pour la nourriture. Je dois réduire, tout ne tient pas. Mais je suis prête pour demain, nous nous donnons rendez-vous pour 8h30, nous partirons à trois ou quatre équipages jusque près d’Ottawa. En attendant Julie et Bernard préparent la fête de mon départ. Nous passons des moments gais et chaleureux, à la hauteur de l’accueil et du soutien qu’ils m’ont offert pendant ces presque quatre semaines.

  • Lundi 6 juillet,

    Partie de pêche. Rendez-vous est pris avec Guy et Hervé à 8h du matin. On attend l’envol des Dromadaires pour partir, direction la Mauricie, les Laurentides, c’est-à-dire la rive nord du St-Laurent. C’est la région survolée hier avec Guy en Sinus. Les routes sont sinueuses et de plus en plus petites. Jusqu’à se terminer par un chemin où là, manifestement il faut abandonner la voiture car les rochers qui affleurent au milieu du chemin depuis plusieurs km deviennent infranchissables à un véhicule de type ordinaire pour la ville. Nous prenons notre équipement et en avant pour environ une demi-heure de marche. Des flaques d’eau orange avec grenouilles vertes, des rochers, une belle nature fleurie nous accompagnent. Et des traces. Devinez-quoi d’abord celles d’un ours, et oui, je suis bien au pays des ours et ils sont proches. Ensuite celles d’un orignal puis d’un chevreuil. Nous faisons la pause-diner au bord de l’eau. Nous sommes assaillis par les maringouins, des moustiques d’un beau calibre. La seule solution : faire du feu. J’apprends à le faire en pleine forêt et je suis chargée de l’entretenir pendant que Guy et Hervé pêchent la perche chaude. Nous n’aurons pas à respecter les quotas, elles ne sont pas d’une grande voracité. Retour sous une pluie d’orage, si les maringouins nous lâchent enfin, nous sommes ruisselants. Arrêt au chalet d’un oncle de Guy pour nous sécher un peu, mais c’est plus l’accueil qui réchauffe car le chalet est isolé et n’a pas l’électricité comme beaucoup en Mauricie. Un colibri nous fait l’honneur de sa visite. Nous traversons au moins trente km de bois avant de retrouver le goudron. J’en garde de magnifiques souvenirs. Nous souperons sur le chemin du retour et je fais connaissance avec de nouveaux plats québécois : soupe de pois, tourtière et tarte au sucre.






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