Etape 14 - Wrainwright

mercredi 12 août 2009
par  Céline
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Dimanche 9 août

Petit vol de Wrainwright Bc à Wetaskiwin Bc, 205 km 2,1h

Après une journée complète de repos, à l’hôtel sans voir personne mais j’en ai profité pour mettre à jour plein de choses qui avaient pris du retard. Je suis donc repartie vers l’Ouest, petit saut de puce, Edmonton n’est qu’à 180 km. Pour une fois où j’avais deux contacts dans une ville, aucun ne peut se concrétiser. Je décide donc d’aller vers le sud de la zone contrôlée, là où je peux rester en dehors en volant bas. Voler à 500 ft, ce n’est pas ce que je préfère !


L’ensemble du trajet est comparable aux derniers jours, de grands carrés de céréales en couleur, bien que la végétation soit plus avancée me semble-t-il, les moissons sont commencées. Je remarque la trace d’un pipe-line enterré. Les traces de terres incultes multiformes se dissipent aussi. Par contre je découvre une rivière salée et des traces de sel dans des lacs. Le blanc est une nouveauté dans ce paysage. C’est beau, mais la dernière demi-heure est particulièrement turbulente, d’autant qu’il est vers une heure en plus de la faible altitude.

Quand je me pose, je suis terrassée par la chaleur, c’est la première fois. La semaine dernière, il faisait 40°C aujourd’hui ce n’est que 30. Personne sur l’aérodrome comme souvent au début, pourtant, je pense pouvoir dénombrer une quarantaine de hangars. Mais en attendant un peu, on découvre sa vie. Entre les avions qui se posent pour faire le plein, les locaux qui vont et viennent, le pilote de biplan Waco qui fait des vols découverte, je rencontre Richard qui me montre les subtilités du club de Wetaskiwin (codes, voiture de courtoisie, essence, café, etc.) et qui m’accompagne en ville, prend le temps de déplier les cartes avec moi pour me montrer les bonnes routes de montagnes et celles à éviter.

Puis c’est au tour de Chris de s’inquiéter car la MTO a prévu un orage en soirée. Il serre les avions dans son hangar pour faire de la place à Charlie. Il faut descendre l’aile pour passer le mat. Quand tout cela est réalisé, il m’aide à préparer ma route pour demain, tout en précisant que la pluie est à Vancouver et que je peux rester aussi longtemps que je veux, il a seulement besoin de son avion mercredi pour le travail. Il appelle même son frère qui est pompier volant pour savoir quelles vallées sont sou la fumée des feux de forêt.

Et comme je m’intéresse aux avions qui tournent, biplans, T6, Beech, on me conseille d’aller voir le musée de l’autre côté de la piste. J’emprunte la voiture géante avec boite automatique, j’ai du mal à trouver les subtilités de la bête ! mais ça le fait.

Le pilote du Waco, pardon, je ne me souviens plus de son nom, me reçoit quelques instants dans cet univers avant de repartir pour ses tours de piste. Le musée a le privilège d’avoir un des quatre Silver Dart qui existent au monde et qui plus est au Canada. Je découvre aussi la vie aéronautique autour de Wetaskiwin, riche en pilotes émérites et en avions divers qui ont servi le Canada, des biplans postaux aux avions de ligne, de l’armée et même aux hélico de sauvetage, autogires et planeurs sont aussi de la revue. Le musée est même doté d’une importante bibliothèque aéronautique.

Quand je reviens, après être allée manger un bout quand même, il ne reste plus que le pilote de Waco qui est venu visiter Charlie avec femme et enfant.

Plus tard, un Challenger, ulm amphibie, sort d’un hangar. Un beau petit modèle équipé d’un 582. Mais j’imagine qu’il faut attendre la soirée pour voler tranquille.

Nuit au hangar.

Sunday 9 August Petit theft Wrainwright in Wetaskiwin Ab Ab, 205 h 2.1 km

After a full day of rest at the hotel without seeing anyone, but I took the opportunity to update lots of things that had been delayed. I am therefore left to the West, a small jump smart, Edmonton is only 180 km. For a time I had two contacts in a city, none can be realized. I decides to go south of the controlled area, where I can stay outside by flying low. Flying at 500 ft, this is not what I prefer !

The whole journey is comparable to recent days, large squares of grain color, although the vegetation is more advanced I think it, the harvests have begun. I noticed the trace of a buried pipeline. Traces uncultivated multifaceted dissipate too. As I discovered against a river salt and traces of salt lakes. White is new in this landscape. It’s beautiful, but the last half hour is particularly turbulent, especially since it is around one hour more than the low altitude.

When I ask myself, I am overcome by heat, is the first time. Last week it was 40 ° C today it is only 30. No one on the airfield as often in the beginning, however, I think I can count forty hangars. But until a little, you discover your life. Between aircraft that arise to fill the premises that come and go, the pilot of which Waco biplane flights discovery, I met Richard, who shows me the subtleties of the club Wetaskiwin (codes, courtesy car, gasoline, coffee, etc.). and me downtown, take the time to unfold the cards with me to show me the good roads and mountains to avoid. Then it’s Chris’s turn to worry because the ministry has provided a thunderstorm in the evening. It tightens the aircraft in its hangar to make room for Charlie. We must get off the wing to move the mat. When this is done, it helps me to prepare my route for tomorrow, but that the rain in Vancouver and I can stay as long as I want, he only needs his plane Wednesday for the job. He even called his brother who is a firefighter driving for what valleys are often the smoke of forest fires.

And as I’m turning to aircraft, biplanes, T6, Beech, I was advised to visit the museum on the other side of the runway. I borrow the car giant with automatic transmission, I can not find the subtleties of the beast ! but it does.

The pilot of the Waco, sorry, I can not remember his name, receives me a few moments in this world before returning to his laps. The museum has the privilege of having one of four Silver Dart in the world and more importantly in Canada. I also discovered the aircraft around Wetaskiwin rich and distinguished pilot various aircraft that have served Canada, biplanes items to airliners, military and even the helicopter rescue gyrocopters and gliders are also the magazine. The museum itself has a large library of aviation. When I return, after going to eat a piece anyway, there are only driver who came to Waco to visit Charlie with his wife and child. Later, a Challenger, ulm amphibious sort of a shed. A beautiful little model equipped with a 582. But I guess it was not until the evening to fly alone.

Night at the hangar.


Commentaires

mercredi 18 avril 2012 à 22h27

12 août 2009 19:40
dis-donc, les puces sont balaises, au CANADA !!!

Encore de belles rencontreset de beaux avions...

Et je savais pas qu’il y avait du pétrole au canada ? on en apprend des choses en visitant ton site, très bien fait d’ailleurs, félicitations à la webmaster.

Bons vols et à demain...

Alain

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mardi 28 mai 2013

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