Etape 15 - Wetaskiwin Ab

mercredi 12 août 2009
par  Céline
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  • Lundi 10 aout, Wetaskiwin Ab à Rocky Mountain House Ab, soit 155 km 1,9h, 35 km/h de vent de face

Réveil à 5h. Je suis prête à 7h mais la météo donnée par le centre météo en français du Québec n’est pas très bonne. Il faut repousser de quelques heures.

J’attends tranquillement à l’intérieur de l’aéroport, sans connexion possible, dommage. Finalement, c’est un des trois propriétaires d’avion du hangar où je suis invitée qui arrive vers 11h ; il a besoin de sortir son Tiger Moth. Je prends la décision de partir sans rappeler la météo. Au fond, ça ne paraît pas si mauvais, brumeux mais le brouillard a disparu. Manipulation inverse pour sortir Charlie.


J’essaie de prendre de l’essence avant de partir, j’aurai dû y penser plus tôt. J’y renonce, parfois c’est trop difficile et puis j’en ai encore, la sécurité a ses limites qui ont rejoint les miennes ce matin en matière d’effort. Je m’arrête dans un autre aéroport 50 km plus loin. Même exaspération devant la difficulté des choses, c’est tellement simple dans certains aérodromes, que je ne comprends pas qu’on puisse faire aussi compliqué. Finalement, j’en aurai largement assez pour aller jusqu’au bout avec au moins 15l de reste, il n’y avait pas de quoi se faire peur avec ça, mais je suis très prudente car si je dois faire demi-tour pour une raison de météo, il faut y arriver.


Le vol se passe la plupart du temps sous un ciel gris et brumeux qui laisse un sentiment de ne pas voir « derrière le voile ». C’est ainsi que le relief s’accentue à peine, que de grands lacs réapparaissent et que je ne vois toujours pas l’ombre d’une montagne, d’un contrefort, d’un relief conséquent. Mais qu’à cela ne tienne, il faut se faire désirer. Quand j’arrive à mon but du jour, je suis toute étonnée que malgré le nom de Rocky Mountain House, je n’ai pas encore la sensation d’un début de montagne, par contre cette fois, j’aperçois du relief au loin. En tout cas, l’aéroport est grand, il contient des hangars et chose nouvelle pour moi, d’un côté, vu les traces rouges au sol, il sert manifestement aux pompiers volants. Ici, on dit soldats du feu aussi. Pour la première fois, j’ai une vraie sensation qu’il fait chaud, 30°C, la semaine dernière c’était 40° ici, et plus loin, 50° ! Se sont ces jours-là où les soldats du feu font le plus de travail.

La base n’est pas activée aujourd’hui car il n’y a pas de feu dans les parages. Avions et pilotes sont mobilisés ailleurs en Colombie Britannique (Britannic Columbia, Bc). Seules quelques personnes occupent la base et le camp, le maintiennent en état d’activation. En effet, la base comprend les bâtiments stratégiques et la partie intendance qui permet aux hommes d’avoir repas, sanitaires, laveries, et chambres proches, au « camp ».


C’est ainsi que mon arrivée a intrigué quatre personnes qui traversent l’espace, toutes enjouées pour venir découvrir Charlie. Ça, on ne leur avait pas encore fait ! Deux jeunes qui entretiennent la base, pinceau à la main, Gary, le chef de la base et Hazel préposée à la distribution du retardateur dans chaque avion. C’est le début d’un super moment de bonheur commun. Gary me fait le plein d’essence, puis le café, Hazel me restaure, je goûte les escalopes de dinde séchée de Gary, (une merveille), chacun me donne ses filons, qui les routes, qui la météo, qui recherche les feux en cours en Colombie Britannique, se décarcasse pour que j’ai les meilleurs points de repère pour réussir à traverser les Rocheuses. C’est faisable, et le terrain m’est déjà moins inconnu. Les feux, c’est important. D’une part la fumée risque de couper l’accès à une vallée qui était un cheminement aérien. Et d’autre part, c’est une noria d’avions plus ou moins gros qu’il ne faut pas déranger. Hazel m’a montré des photos des avions, c’est magnifique : on trouve l’Air Tractor qui diffère du Dromadaire car ici il n’a pas de rampes de traitement, il en existe un autre modèle amphibie aussi, superbe, le Fire Cat, un ancien avion des années 50 mais qui reste en service, le Con Air, bi-turbo et l’Electra 580 qui est un quadriréacteur, un monstre.


Là-dessus, arrive l’exploitant de l’aérodrome, Kent Fowler, lui-même pilote d’acrobatie aérienne de spectacle. La différence avec celle de concours, c’est que l’exigence dans la précision des figures n’est pas la même. Il nous fait l’honneur de son avion, de ses vidéos et lui aussi m’apporte sa connaissance des Rocky et, cadeau important quand menace l’orage, il m’offre une place pour Charlie dans son immense hangar et enfin, la voiture de courtoisie qui doit me permettre d’aller en ville à une bonne douzaine de km.

Finalement, j’ai toutes les explications du fonctionnement des combats de feux. Enfin, la connexion à internet ne pose pas de problème, au contraire, on me la propose même ! directement sur les ordinateurs de la base ; comme quoi, tout est possible et facile quand ça le fait. Excellent repas à la cantine de la base, invitation de Gary. Les repas sont servis entre 7 et 8, 12 et 13 puis 18 et 19. Les pilots en cours d’exercice partent avec un panier-repas.

  • Monday August 10, Wetaskiwin Ab Rocky Mountain House Ab, or 155 km 1,9 h, 35 km / h head wind

Wake up to 5h. I am ready at 7 am but the weather by the weather center in the Quebec french is not very good. We need to reject a few hours.

Waiting quietly in the airport, with no connection possible damage. Finally, it is one of three owners of the airplane hangar where I am invited to arrive around 11am and it needs to ship his Tiger Moth. I take the decision to go without mentioning the weather. Basically, it does not seem so bad, foggy but the fog has disappeared.

Handling reverse out Charlie.

I try to make gasoline before leaving, I have thought earlier. I refrain, sometimes it is too difficult and then I still have, security has its limits which joined mine this morning in terms of effort. I stop to another airport 50 km away. Even exasperation at the difficulty of things, it’s so simple in some airports, I do not understand we can make as complicated. Finally, I will broadly enough to finish with at least 15l of rest, there was nothing to do with fear, but I am very cautious because if I turn for a Due to weather, it must be done.

The theft happens most of the time under a gray and misty sky leaving a feeling not to see "behind the veil." Thus, the only relief increases that large lakes reappear and I still can not see the shadow of a mountain, a buttress, a relief therefore. But that’s no problem, it must be desired. When I reach my goal of the day, I’m very surprised that despite the name of Rocky Mountain House, I did not feel of a mountain top, for against this time, I see the relief in the distance .

In any case, the airport is large, it contains something new hangars and for me, on the one hand, given the red traces on the ground, it is clearly flying firefighters. Here, it is said firefighters also. For the first time, I have a real feeling that it is hot, 30 ° C, last week was 40 degrees here, and below 50 ° ! Have those days where firefighters do more work.

The base is not active today because there is no fire in the area. Aircraft and pilots are used elsewhere in British Columbia (Britannic Columbia, Bc). Only a few people occupy the base camp, keep in a state of activation. Indeed, the base includes the strategic buildings and the stewardship that allows men to have meals, toilets, laundries and rooms close to the "camp".

Thus, my arrival was intrigued four people across space, all to explore playful Charlie. That we had not yet done ! Two young people who maintain the base, brush in hand, Gary, the head of the base and Hazel clerk timer distribution in each plane. This is the beginning of a great moment of happiness common. Gary I am full of gasoline, then coffee, Hazel restores me, I tasted the turkey cutlets dried Gary, (a marvel), each gives me his veins, which roads, which the weather, looking for lights underway in British Columbia, is that I décarcasse for the best benchmarks for success through the Rockies. Feasible, and the field I already less unknown.

The lights, it is important. On the one hand smoke may cut access to a valley which was a journey by air. On the other hand, is a noria aircraft more or less large that we should not disturb. Hazel showed me pictures of the aircraft is magnificent, you can find the Air Tractor which differs from Dromadaire because here it has no ramps treatment, there is another model amphibious also superb, the Fire Cat, a former aircraft of 50 years but still in service, Con Air, bi-turbo and the Electra 580 which is a four-a monster.

Hereupon came the aerodrome operator, Kent Fowler, himself a pilot show of aerial acrobatics. The difference with the competition is that the requirement in the precision of the figures is not the same. It does us the honor of his plane, his videos and he also brings his knowledge of Rocky and important gift when the storm threat, it gives me a place for Charlie in his huge shed and the car courtesy that should enable me to go into town to a dozen km.

Finally, I have all the explanations of how the fighting of fires. Finally, the connection to the internet no problem, on the contrary, I propose the same ! directly on the basis of computers, like what, everything is possible and easy when it does.

Excellent meals in the canteen of the database, hosted by Gary. Meals are served between 7 and 8, 12 and 13 then 18 and 19. The pilots in-year start with a packed lunch.


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