Etape 22 - Slave Lake

samedi 29 août 2009
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  • Mardi 25 aout. Slave Lake, Cooking Lake (banlieue d’Edmonton), Drumheller - 292 km et 5h puis 260 km et 3h.

Après des bons moments passés avec George et Debbie, je quitte Slave Lake avec un vent d’Est. George est le patron d’une entreprise qui emploie six hélicoptères. Debbie travaille aussi dans l’entreprise. Les travaux confiés sont variés et touchent les trois domaines d’activité de cette ville : le pétrole, le bois et les feux de forêt. George n’a jamais vu cela. Il n’en revient pas de cet engin volant qu’est Charlie. Vitesse, poids, domaine de vol, hauteurs de vol choisies, autonomie sont tellement loin de ce qu’il connait que ses échelles de valeur sont perturbées. Mais il comprend toutes les incidences et n’en ai que plus incrédule… Pour Debbie, un voyage comme celui-là est certainement très bien mais pas pour elle. Leur accueil a été tout simple, par pure solidarité aéronautique et j’en garde un souvenir tout étonné. Ils m’on aidée quand j’avais besoin de solutionner un problème avec mon fournisseur de téléphone (les cartes de crédit françaises ne sont pas d’un accès aisé au Canada). Georges m’a proposé une place pour Charlie dans un hangar à hélicoptères, et ils m’ont invitée.

Au matin, breakfast au resto, les filles d’un côté, les gars de l’autre. Travail et disponibilité sont conjugués. Visite de l’entreprise et du grand hangar à hélico.

Le voyage est un peu dur avec le vent de face et les turbulences qui vont avec. Mais j’avance. Le paysage est celui de la forêt partout, alors je suis la High Way, la 2. Ma destination est Edmonton, j’espère y rencontrer Hélène, la fille de Daniel, du club de Pouilly. Quand j’étais passée il y a deux semaines, nous n’avions pas réussi à nous contacter, cette fois, nous n’arriverons pas à nous voir. Quand je suis à Cooking Lake, aéroport choisi par rapport à la zone de contrôle d’Edmonton qui exige un transpondeur, il reste encore au moins 30 km qui nous séparent. Et Hélène ne peut disposer que de la voiture de copains, et elle est en tellement mauvais état que le matin même elle a rendu l’âme !



Alors je refuele et je quitte Cooking Lake pour Drumheller, pour une fois où je peux voler, j’avance.

J’arrive tard à Drumheller. Tard, au Canada, c’est après 17h. Car la plupart des emplois se terminent entre 17h et 17h30. Les canadiens rentrent chez eux, prennent le souper et leur deuxième journée commence, celle des loisirs. Mais je n’ai jamais vu quelqu’un venir sur un aéroport voler en fin de journée, ou c’est en journée parce que l’emploi du temps le permet ou c’est le week-end mais pas autrement. Donc j’arrive vers 19h30 à Drumheller car j’ai pris mon temps en vol. J’ai survolé la vallée de la Red Deer Valley. Et là, je ne vous dis pas le spectacle, une merveille, incroyable, quelque chose de jamais vu pour moi. Je ne me lasse pas, je rallonge le chemin en la suivant jusqu’à Drumheller alors que j’aurai pu faire un peu plus court, mais c’est tellement stupéfiant, primitif. Je ne sais pas comment vous dire, quelques photos vont peut-être vous faire comprendre.




Je monte ma tente, je couvre Charlie parce que j’ai l’impression qu’il va pleuvoir et ici, la maison de l’aéroport est close, seul le téléphone est accessible. Je ne trouve pas de cartes de taxi qui aurait pu m’amener jusqu’à la ville où j’aurai profité d’une connexion internet et d’une laverie. Peut-être demain, en tout cas c’est ce que je prévois.

  • Tuesday, August 25. Slave Lake, Cooking Lake (a suburb of Edmonton), Drumheller - 292 km and 5am then 260 miles and 3 hours.

After the good times spent with George and Debbie, I left Slave Lake with an east wind. George is the boss of a company that employs six helicopters. Debbie also works in the company. The work performed are varied and affect three areas of the city : the oil, timber and forest fires. George has never seen it. It can not get this flying machine that is Charlie. Speed, weight, area flight, flying heights chosen autonomy are so far from what he knows that his value scales are disrupted. But he understands all the implications and have only more incredulous ... For Debbie, a trip like this is certainly very good but not for her. Their home was simply out of pure solidarity aviation and I always remain astonished. They very promptly helped when I needed to solve a problem with my phone provider (the French credit cards are not easy access to Canada). George offered me a place for Charlie in a helicopter hangar, and they invited me.

In the morning, breakfast in restaurant, girls on one side, boys on the other. Labor and availability are combined. Visit the company and the large helicopter hangar.

The trip is a little hard with the headwind and turbulence that goes with it. But I say. The landscape is forest everywhere, then I am the High Way, 2. My destination is Edmonton, I hope to meet Helen, the daughter of Daniel, the club Pouilly. When I went two weeks ago, we were unable to contact us, this time we will not see us. When I’m Cooking Lake Airport selected from the control area of Edmonton requires a transponder, it is still at least 30 km that separate us. And Helen can not have that car buddies, and she is so ill that morning she passed away !

So I left and I refuel Cooking Lake to Drumheller for a time I can fly, I say.

I arrive late in Drumheller. Later, in Canada, it was after 17h. For most jobs ending between 17h and 17h30. Canadians go home, make dinner and began their second day, the recreation. But I’ve never seen someone come flying at an airport in late afternoon or day it is because the schedule allows, or is the weekend but not otherwise. So I arrived around 19:30 in Drumheller because I took my time flying. I flew over the valley of the Red Deer Valley. And, I do not say the show, a wonderful, incredible, something unheard of for me. I am not tired, I lengthens the path next to the Drumheller while I have done a little shorter, but it’s so amazing, original. I do not know how to tell you, some pictures will perhaps make you understand.

I ride my tent, I cover Charlie because I feel it’s going to rain here and the house from the airport is closed, only the phone is available. I can not find a taxi cards that could lead me to the town where I enjoyed an Internet connection and a laundry. Maybe tomorrow, at least that’s what I expect.


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